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	<title>La Moins Bonne de Tes Copines</title>
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	<description>Retrouvez l&#039;univers de Noëllie Pittet</description>
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	<title>La Moins Bonne de Tes Copines</title>
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		<title>Ce jour où mes parents ont déménagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lamoinsbonnedetescopines]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 03:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOUVELLE B CLUB]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi 29 juin. Un déménagement. Un déménagement improbable&#160;? Celui de mes parents. Et tout près de chez moi. Jamais je ne l’aurais mis dans mon bingo 2026 celui-ci. Et pourtant. Pourtant, il y a quelques mois, mes parents me l’annoncent&#160;: On déménage. La retraite, le temps, les enfants, les petits-enfants. C’est logique, ils veulent en profiter. Bonne nouvelle pour eux, ma sœur, et donc mes neveux, n’habitent qu’à quelques kilomètres. Autre bonne nouvelle, je cumule les plaisirs en pouvant profiter de Paris tout en étant dans la campagne profonde. De quoi les convaincre Si les premières discussions sur le sujet n’étaient que des premières discussions sur le sujet, souvent nourries par un apéro corsé ou par des chimères qu’on n’imagine jamais prendre vie, il s’est avéré que début 2026 mes parents ont mis en vente leur maison, celle de mon enfance. Pas de quoi me faire verser une larme, je n’avais pas d’affection particulière pour celle-ci. En revanche, mes parents, eux, ne quittaient pas seulement leur maison, ils quittaient des souvenirs d’enfance, des amis, toute une vie. Certes, à seulement 2 heures et donc qu’ils pourront retrouver, mais tout de même&#160;: ils disaient au revoir à la Normandie. Ils l’ont fait.&#160; En une semaine, la maison qui m’avait vu grandir était vendue. Plus le choix, il fallait maintenant trouver une maison, et vite. Mais avant, il fallait faire pire&#160;: déménager. Chanceux qu’ils sont, leur fille, aka moi, a la chance d’avoir une très grande grange, qu’ils se sont fait un plaisir de remplir de leurs affaires. Une fois le dos cassé par une machine à laver et des meubles trop nombreux, une fois les allers-retours en camion loué dont la caution peut s’envoler à chaque entrée dans le portail, et une fois la pluie de janvier qui nous ralentissait, on l’avait fait, ce déménagement. Maintenant, il fallait savoir où emménager. Et ça, c’était une autre histoire. Pendant des semaines, mes parents cherchaient, logeant à la maison le temps des visites, repartant dans notre maison de vacances en Bretagne lorsque les temps étaient plus calmes. Rythmés, ces derniers mois donc. Et surtout, frustrants. Car à chaque nouvelle visite, ils y croyaient. Mais rien. C’était trop cher, pas assez récent, trop petit, pas suffisamment grand. Bref, ce n’était pas la maison de leur rêve, même si ce n’était pas vraiment ça qu’ils cherchaient. Eux, ils étaient cools et surtout très en accord avec leur besoin. Ce qu’ils voulaient c’était quelque chose de simple. Un pied à terre pour quelques mois dans l’année, pouvant accueillir leurs petits-enfants, sans jardin et avec un peu de charme. Rien de bien sorcier. Mais dans le coin, les biens sont rares. Rares et très chers. Alors ce qui s’avérait une recherche simple sans prise de tête et vite devenue une galère. Jusqu’à la pépite.&#160; Scrollant sans relâche, installée dans son canapé, téléphone dans une main, Kitkatball dans l’autre, ma mère l’a trouvée, sa nouvelle maison. C’est en tout cas ce qu’elle pensait lorsqu’elle l’a vue sur Le Bon Coin, avec son salon poutres apparentes, sa cuisine neuve mais pas trop grande, les deux salles de bain dont l’une avec baignoire pour laver le cul du gosse, le garage où un kangoo peut se garer et pas de jardin. Tout était parfait. Tout, sauf le fait qu’elle soit en face de ma maison.&#160; Le drame. Si mes parents comprenaient parfaitement que je ne voulais pas qu’ils habitent dans la même rue que moi, il n’empêche que j’y ai réfléchi. Dans un premier temps, je n’ai vu que les désavantages. Dans ma tête, c’était simple, avoir mes parents à côté bouffer mon intimité. Moi, j’avais tout construit toute seule ici : mes habitudes, mes promenades en forêt, ma salle de sport, mes cours de danse, mes copines, ma Bite Unique. Tant de choses que je voulais garder pour moi. Si j’acceptais sans problème qu’ils habitent à 15 minutes, dans la même rue c’était inacceptable. Je me voyais déjà en partouze dans le jardin avec mon père à sa fenêtre. Impensable. Oui mais voilà, dans la réalité, c’est autre chose. Parce que je devais le reconnaître, je l’avais aussi connu lors de mes recherches, les biens étaient rares, les opportunités encore plus. En d’autres termes : je ne pouvais pas leur refuser l’accès à cette maison de rêve juste parce que nous étions voisins, surtout connaissant le marché de l’immobilier de la zone. J’acceptais donc, au moins une visite.  Et c’est le drame. Car cette maison en effet, elle était géniale. Absolument tout correspondait à l’annonce publiée, des photos jusqu’à la description. Ainsi, après 1 heure de visite, des vidéos à foison, une discussion avec l’agent immobilier pour savoir si elle était négociable, le moment fatidique est arrivé, celui où j’avais le dernier mot. Comme avec Jean-Pierre mais version « Qui veut perdre des millions ? ». Hiroshima des émotions. Telle une adolescente, je me suis retrouvée comme une gamine de 15 ans à qui on retirait son indépendance, sa liberté et son autonomie. Comment mes parents pouvaient venir habiter à côté de chez moi ? Et si je voulais faire une beuverie ? Et s’ils m’entendaient me faire prendre tant je crie fort ? Et s’ils me voyaient à poil dans ma piscine ? Faux, cela n’arrivera pas. Je n’ai toujours pas de piscine. Nous sommes rentrés chez moi, à 5 minutes de la visite, avons sorti un apéro digne de ce nom (oui, toujours l’apéro) et le débrief est arrivé. Puis, à force de réflexion, de discussion et de persuasion à moi-même, j’ai conclu que c’était une chance d’avoir ses parents, avec qui je m’entends extrêmement bien, à quelques minutes de chez soi. C’est ainsi que dès le lendemain, mes parents ont fait une offre… qui a été refusée.&#160; A notre grande surprise, comme un mot de l’univers et surtout un esprit bancal du propriétaire, l’annonce a été retirée. Sans vraiment d’explication, mon voisin a décidé de ne plus vendre sa maison. Déception, même pour moi. Je m’étais faite à l’idée de les avoir en face.</p>
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<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="535" src="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-3.png" alt="" class="wp-image-61574 size-full" srcset="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-3.png 800w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-3-300x201.png 300w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-3-768x514.png 768w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-3-600x401.png 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph">Lundi 29 juin. Un déménagement. Un déménagement improbable&nbsp;? Celui de mes parents. Et tout près de chez moi. Jamais je ne l’aurais mis dans mon bingo 2026 celui-ci. Et pourtant.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, il y a quelques mois, mes parents me l’annoncent&nbsp;: On déménage. La retraite, le temps, les enfants, les petits-enfants. C’est logique, ils veulent en profiter. Bonne nouvelle pour eux, ma sœur, et donc mes neveux, n’habitent qu’à quelques kilomètres. Autre bonne nouvelle, je cumule les plaisirs en pouvant profiter de Paris tout en étant dans la campagne profonde. De quoi les convaincre</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Si les premières discussions sur le sujet n’étaient que des premières discussions sur le sujet, souvent nourries par un apéro corsé ou par des chimères qu’on n’imagine jamais prendre vie, il s’est avéré que début 2026 mes parents ont mis en vente leur maison, celle de mon enfance. Pas de quoi me faire verser une larme, je n’avais pas d’affection particulière pour celle-ci. En revanche, mes parents, eux, ne quittaient pas seulement leur maison, ils quittaient des souvenirs d’enfance, des amis, toute une vie. Certes, à seulement 2 heures et donc qu’ils pourront retrouver, mais tout de même&nbsp;: ils disaient au revoir à la Normandie. Ils l’ont fait.&nbsp;</p>



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<p class="wp-block-paragraph">En une semaine, la maison qui m’avait vu grandir était vendue. Plus le choix, il fallait maintenant trouver une maison, et vite. Mais avant, il fallait faire pire&nbsp;: déménager. Chanceux qu’ils sont, leur fille, aka moi, a la chance d’avoir une très grande grange, qu’ils se sont fait un plaisir de remplir de leurs affaires. Une fois le dos cassé par une machine à laver et des meubles trop nombreux, une fois les allers-retours en camion loué dont la caution peut s’envoler à chaque entrée dans le portail, et une fois la pluie de janvier qui nous ralentissait, on l’avait fait, ce déménagement. Maintenant, il fallait savoir où emménager. Et ça, c’était une autre histoire.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Pendant des semaines, mes parents cherchaient, logeant à la maison le temps des visites, repartant dans notre maison de vacances en Bretagne lorsque les temps étaient plus calmes. Rythmés, ces derniers mois donc. Et surtout, frustrants. Car à chaque nouvelle visite, ils y croyaient. Mais rien. C’était trop cher, pas assez récent, trop petit, pas suffisamment grand. Bref, ce n’était pas la maison de leur rêve, même si ce n’était pas vraiment ça qu’ils cherchaient. Eux, ils étaient cools et surtout très en accord avec leur besoin. Ce qu’ils voulaient c’était quelque chose de simple. Un pied à terre pour quelques mois dans l’année, pouvant accueillir leurs petits-enfants, sans jardin et avec un peu de charme. Rien de bien sorcier. Mais dans le coin, les biens sont rares. Rares et très chers. Alors ce qui s’avérait une recherche simple sans prise de tête et vite devenue une galère. Jusqu’à la pépite.&nbsp;</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Scrollant sans relâche, installée dans son canapé, téléphone dans une main, Kitkatball dans l’autre, ma mère l’a trouvée, sa nouvelle maison. C’est en tout cas ce qu’elle pensait lorsqu’elle l’a vue sur Le Bon Coin, avec son salon poutres apparentes, sa cuisine neuve mais pas trop grande, les deux salles de bain dont l’une avec baignoire pour laver le cul du gosse, le garage où un kangoo peut se garer et pas de jardin. Tout était parfait. Tout, sauf le fait qu’elle soit en face de ma maison.&nbsp;</p>
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<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center">Le drame. Si mes parents comprenaient parfaitement que je ne voulais pas qu’ils habitent dans la même rue que moi, il n’empêche que j’y ai réfléchi.</h4>



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<p class="wp-block-paragraph">Dans un premier temps, je n’ai vu que les désavantages. Dans ma tête, c’était simple, avoir mes parents à côté bouffer mon intimité. Moi, j’avais tout construit toute seule ici : mes habitudes, mes promenades en forêt, ma salle de sport, mes cours de danse, mes copines, ma Bite Unique. Tant de choses que je voulais garder pour moi. Si j’acceptais sans problème qu’ils habitent à 15 minutes, dans la même rue c’était inacceptable. Je me voyais déjà en partouze dans le jardin avec mon père à sa fenêtre. Impensable. Oui mais voilà, dans la réalité, c’est autre chose. Parce que je devais le reconnaître, je l’avais aussi connu lors de mes recherches, les biens étaient rares, les opportunités encore plus. En d’autres termes : je ne pouvais pas leur refuser l’accès à cette maison de rêve juste parce que nous étions voisins, surtout connaissant le marché de l’immobilier de la zone. J’acceptais donc, au moins une visite. <br><br></p>
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<p class="wp-block-paragraph">Et c’est le drame. Car cette maison en effet, elle était géniale. Absolument tout correspondait à l’annonce publiée, des photos jusqu’à la description. Ainsi, après 1 heure de visite, des vidéos à foison, une discussion avec l’agent immobilier pour savoir si elle était négociable, le moment fatidique est arrivé, celui où j’avais le dernier mot. Comme avec Jean-Pierre mais version « Qui veut perdre des millions ? ». Hiroshima des émotions. Telle une adolescente, je me suis retrouvée comme une gamine de 15 ans à qui on retirait son indépendance, sa liberté et son autonomie. Comment mes parents pouvaient venir habiter à côté de chez moi ? Et si je voulais faire une beuverie ? Et s’ils m’entendaient me faire prendre tant je crie fort ? Et s’ils me voyaient à poil dans ma piscine ? Faux, cela n’arrivera pas. Je n’ai toujours pas de piscine.<br><br></p>
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<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center">Nous sommes rentrés chez moi, à 5 minutes de la visite, avons sorti un apéro digne de ce nom (oui, toujours l’apéro) et le débrief est arrivé.</h4>



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<p class="wp-block-paragraph">Puis, à force de réflexion, de discussion et de persuasion à moi-même, j’ai conclu que c’était une chance d’avoir ses parents, avec qui je m’entends extrêmement bien, à quelques minutes de chez soi. C’est ainsi que dès le lendemain, mes parents ont fait une offre… qui a été refusée.&nbsp;</p>



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<p class="wp-block-paragraph">A notre grande surprise, comme un mot de l’univers et surtout un esprit bancal du propriétaire, l’annonce a été retirée. Sans vraiment d’explication, mon voisin a décidé de ne plus vendre sa maison. Déception, même pour moi. Je m’étais faite à l’idée de les avoir en face.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Mais ce que l’avenir ne nous dit jamais, lorsqu’on a une déception, ce que bien meilleur arrive souvent après. Car le soir même, ma mère, telle une enquêtrice hors pair et particulièrement vexée de l’annonce, s’est remise à fond sur les petites annonces jusqu’à en trouver une. Une superbe. Encore mieux que l’autre. Et à 10 minutes de chez moi.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Celle-ci, elle avait tout. Vraiment tout. Et surtout une propriétaire qui n’annule pas la vente au dernier moment. C’est ainsi que, pour le bonheur de tous, mes parents sont venus habiter à quelques minutes de chez moi, dans leur propre village, nous offrant la chance de réunir notre famille (tout en gardant notre intimité), ce jour où ils ont déménagé.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ce jour où je vous fais un bilan de Baiseness</title>
		<link>https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/2026/07/23/ce-jour-ou-je-vous-fais-un-bilan-de-baiseness/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lamoinsbonnedetescopines]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 03:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/2026/07/23/ce-jour-ou-je-vous-fais-un-bilan-de-baiseness/">Ce jour où je vous fais un bilan de Baiseness</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr">La Moins Bonne de Tes Copines</a>.</p>
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<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/07/1-MOIS-BAISENESS.mp3"></audio></figure>



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<p>L’article <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/2026/07/23/ce-jour-ou-je-vous-fais-un-bilan-de-baiseness/">Ce jour où je vous fais un bilan de Baiseness</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr">La Moins Bonne de Tes Copines</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ce jour où j’ai regardé du porno en public (pour la bonne cause)</title>
		<link>https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/2026/07/16/ce-jour-ou-jai-regarde-du-porno-en-public-pour-la-bonne-cause/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[lamoinsbonnedetescopines]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 03:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOUVELLE B CLUB]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi 6 octobre 2025. Me voilà repartie dans une nouvelle aventure : Baiseness. Ce roman léger, drôle et écrit avec brio par une auteure à succès et, surtout, extrêmement humble, dont l’histoire est celle d’une femme parisienne, la trentaine passée, qui, suite à un manque de piment dans sa vie, décide de devenir scénariste de films pornos. Forcément, avec une telle histoire, je devais connaître le terrain. Et si, la plupart du temps, cette réalité n’est pas trop compliquée car mes romans relatent des histoires d’amour loufoques, d’amitié de folie ou même d’aventures improbables, le sujet devient plus complexe lorsque le centre du roman est l’industrie du porno. Bien sûr, je n’ai pas détaillé celle-ci. D’abord, parce que je n’avais pas le temps de devenir Elise Lucet et d’enquêter pendant 6 mois sur le milieu du porno mais surtout parce que ça n’a jamais été mon but. Si je peux dénoncer, un tantinet les conditions extrêmes ou inhumaines, il n’empêche que Baiseness a pour vocation principalement le divertissement et la légèreté. Et l’enseignement.&#160; Dans cet ouvrage de qualité, je devais bien sûr vous donner envie. Parce que si j’avais choisi de mettre mon héroïne, Emma, dans le milieu du porno, c’était surtout pour me permettre une liberté sexuelle que lui seul pouvait m’offrir. Et quelle liberté ! Je le reconnais, j’ai moi-même une petite connaissance du porno.  Depuis quelques années maintenant, j’aime me mater un petit porno de temps en temps, qu’importe ma situation amoureuse d’ailleurs. Mesdames, par pitié, même si vos mecs sont des dieux du lit, qu’ils vous procurent orgasme sur orgasme, que leur langue se lie à vos lèvres à merveille, n’oubliez jamais un petit porno en solitaire de temps en temps. Pour le plaisir. Toujours.  Grâce à ces années de pratique, j’avais acquis une connaissance assez générale, voire plutôt pointue du monde du porno. Je connaissais tous les scénarios, certains véritablement loufoques, d’autres plus classiques. Mais si ma mémoire me rappelait aisément des scènes que mon clito se souvient encore, il n’empêche que ma mémoire avait bien besoin d’être stimulée pour être capable de vous écrire un bon roman. Pour le bien de Baiseness, évidemment. Pour le bien de Baiseness, évidemment. C’est ainsi que très régulièrement, mes recherches google se terminaient sur des sites pornos pour m’assurer de la crédibilité de mes dires. Et ce, parfois même en public. Car en tant qu’écrivaine de renom, et surtout cliché d’autrice, il m’arrive d’aller écrire au milieu de la forêt dans un chalet au milieu de la France profonde ou, inversement, dans des petits cafés parisiens, café que je n’aime pas à la main, tête dans mes pensées, et yeux sur… un porno, donc.&#160; C’est ce qui est arrivé ce Lundi 6 octobre 2025. Ce jour d’automne un peu gris, j’ai décidé de travailler dans un café de bobo, un qui faisait à la fois cours de couture et librairie, à l’extérieur de Paris tout en y empruntant les couleurs. Un café de banlieusard chic. Je suis entrée, ai analysé tous les gens qui m’entouraient, ai constaté que la moyenne d&#8217;âge était la mienne et ai conclu que peu de gens bossaient en journée. Vous me direz qu’ils étaient comme moi. Je vous dirais donc qu&#8217;il existe beaucoup de saltimbanques dont l’apparence est plus importante que la productivité. Car soyons honnêtes : je ne suis jamais aussi peu productive que lorsque j’écris dans un café. Pourquoi ? Parce que ma seule préoccupation est de savoir si j’ai l’air suffisamment mystérieuse et pensive pour que l’inconnu aux cheveux aussi bouclés que les poils de ma chatte et au regard dont l’intensité concurrence le café que je n’aime (toujours) pas, ai envie de me parler. Cela aurait pu être le cas si l’histoire ne se terminait pas comme je vais vous la raconter. Je commandais un café, donc, directement au comptoir, y ajoutais un cookie au matcha que je n’aimais pas non plus, payais une fortune alors que tout était dégueulasse et je demandais une table qui s’est réduite à un bout de bar sur un tabouret face à la rue, collée à une meuf dont les écouteurs criaient trop forts Lousita Cash. Tu ne la connais pas ? Moi non plus, mais les parisien.nes oui. Et puis, est venu le moment où je n’avais plus le choix, où, pour feinter une raison d’être ici et me noyer dans la masse, j’ai travaillé. En d’autres termes, j’ai écrit un chapitre. Un chapitre qui, sans surprise, parlait de cul. Et là, la panne. Pas pour mon personnage, pour moi. Impossible de trouver le fameux piment, de rallumer la flamme, de donner à Emma ce qu’elle méritait. J’avais besoin d’inspiration. J’avais besoin de porno.  Maligne, j’ai empoigné mon téléphone, évitant le grand écran de mon ordi, mis mes écouteurs pour gagner en discrétion et j’ai foncé sur google. J’ai tapé «&#160;porno original&#160;», ai évité de justesse du contenu franchement dégueulasse, me suis contentée de «&#160;films pornos&#160;» et ai scrollé pendant 3 minutes le temps de trouver un site décent, nos classiques du terme ayant étaient détruits. RIP Pornhub. Tu me manques encore.  Je débarquais donc sur un substitut de site porno, un dont l’ergonomie laissait à désirer mais qui au moins m’apportait la seule chose dont j’avais besoin : de l’inspiration. J’ai calé mon téléphone sur mes jambes, presque sous la table, ai baissé la luminosité au maximum, ainsi que le son au minimum, histoire de ne pas faire comme ma voisine, version cochonne. J’ai cherché quelques secondes des vidéos, en ai vu une dont le titre « une cuisinière de concombre » m’interpellait et j’ai cliqué. Si le visuel me donnait une bonne idée de la situation, le son très bas et lointain m’empêchait de tout comprendre, à savoir le plus important, le scénario. J’ai augmenté le son, enfoncé un peu plus mes écouteurs qui semblaient ne rien diffuser du tout et constaté les regards sur moi qui s’intensifiaient. En quelques secondes à peine, sans me laisser le temps de comprendre, la fan de Lousita Cash Pistache s’est</p>
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<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="800" height="535" src="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-2-2.png" alt="" class="wp-image-61333 size-full" srcset="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-2-2.png 800w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-2-2-300x201.png 300w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-2-2-768x514.png 768w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-2-2-600x401.png 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph">Lundi 6 octobre 2025. Me voilà repartie dans une nouvelle aventure : Baiseness. Ce roman léger, drôle et écrit avec brio par une auteure à succès et, surtout, extrêmement humble, dont l’histoire est celle d’une femme parisienne, la trentaine passée, qui, suite à un manque de piment dans sa vie, décide de devenir scénariste de films pornos. Forcément, avec une telle histoire, je devais connaître le terrain. Et si, la plupart du temps, cette réalité n’est pas trop compliquée car mes romans relatent des histoires d’amour loufoques, d’amitié de folie ou même d’aventures improbables, le sujet devient plus complexe lorsque le centre du roman est l’industrie du porno.</p>
</div></div>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-7387b849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph">Bien sûr, je n’ai pas détaillé celle-ci. D’abord, parce que je n’avais pas le temps de devenir Elise Lucet et d’enquêter pendant 6 mois sur le milieu du porno mais surtout parce que ça n’a jamais été mon but. Si je peux dénoncer, un tantinet les conditions extrêmes ou inhumaines, il n’empêche que Baiseness a pour vocation principalement le divertissement et la légèreté. Et l’enseignement.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet ouvrage de qualité, je devais bien sûr vous donner envie. Parce que si j’avais choisi de mettre mon héroïne, Emma, dans le milieu du porno, c’était surtout pour me permettre une liberté sexuelle que lui seul pouvait m’offrir. Et quelle liberté !</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je le reconnais, j’ai moi-même une petite connaissance du porno. </p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"> Depuis quelques années maintenant, j’aime me mater un petit porno de temps en temps, qu’importe ma situation amoureuse d’ailleurs. Mesdames, par pitié, même si vos mecs sont des dieux du lit, qu’ils vous procurent orgasme sur orgasme, que leur langue se lie à vos lèvres à merveille, n’oubliez jamais un petit porno en solitaire de temps en temps. Pour le plaisir. Toujours. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à ces années de pratique, j’avais acquis une connaissance assez générale, voire plutôt pointue du monde du porno. Je connaissais tous les scénarios, certains véritablement loufoques, d’autres plus classiques. Mais si ma mémoire me rappelait aisément des scènes que mon clito se souvient encore, il n’empêche que ma mémoire avait bien besoin d’être stimulée pour être capable de vous écrire un bon roman. Pour le bien de Baiseness, évidemment.</p>
</div>
</div>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center">Pour le bien de Baiseness, évidemment.</h4>



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<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-7387b849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi que très régulièrement, mes recherches google se terminaient sur des sites pornos pour m’assurer de la crédibilité de mes dires. Et ce, parfois même en public. Car en tant qu’écrivaine de renom, et surtout cliché d’autrice, il m’arrive d’aller écrire au milieu de la forêt dans un chalet au milieu de la France profonde ou, inversement, dans des petits cafés parisiens, café que je n’aime pas à la main, tête dans mes pensées, et yeux sur… un porno, donc.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qui est arrivé ce Lundi 6 octobre 2025. Ce jour d’automne un peu gris, j’ai décidé de travailler dans un café de bobo, un qui faisait à la fois cours de couture et librairie, à l’extérieur de Paris tout en y empruntant les couleurs. Un café de banlieusard chic. Je suis entrée, ai analysé tous les gens qui m’entouraient, ai constaté que la moyenne d&rsquo;âge était la mienne et ai conclu que peu de gens bossaient en journée. Vous me direz qu’ils étaient comme moi. Je vous dirais donc qu&rsquo;il existe beaucoup de saltimbanques dont l’apparence est plus importante que la productivité. Car soyons honnêtes : je ne suis jamais aussi peu productive que lorsque j’écris dans un café. Pourquoi ? Parce que ma seule préoccupation est de savoir si j’ai l’air suffisamment mystérieuse et pensive pour que l’inconnu aux cheveux aussi bouclés que les poils de ma chatte et au regard dont l’intensité concurrence le café que je n’aime (toujours) pas, ai envie de me parler. <br><br></p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Cela aurait pu être le cas si l’histoire ne se terminait pas comme je vais vous la raconter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je commandais un café, donc, directement au comptoir, y ajoutais un cookie au matcha que je n’aimais pas non plus, payais une fortune alors que tout était dégueulasse et je demandais une table qui s’est réduite à un bout de bar sur un tabouret face à la rue, collée à une meuf dont les écouteurs criaient trop forts Lousita Cash. Tu ne la connais pas ? Moi non plus, mais les parisien.nes oui. Et puis, est venu le moment où je n’avais plus le choix, où, pour feinter une raison d’être ici et me noyer dans la masse, j’ai travaillé. En d’autres termes, j’ai écrit un chapitre. Un chapitre qui, sans surprise, parlait de cul. Et là, la panne. Pas pour mon personnage, pour moi. Impossible de trouver le fameux piment, de rallumer la flamme, de donner à Emma ce qu’elle méritait. J’avais besoin d’inspiration. J’avais besoin de porno. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Maligne, j’ai empoigné mon téléphone, évitant le grand écran de mon ordi, mis mes écouteurs pour gagner en discrétion et j’ai foncé sur google. J’ai tapé «&nbsp;porno original&nbsp;», ai évité de justesse du contenu franchement dégueulasse, me suis contentée de «&nbsp;films pornos&nbsp;» et ai scrollé pendant 3 minutes le temps de trouver un site décent, nos classiques du terme ayant étaient détruits.</p>
</div>
</div>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center">RIP Pornhub. Tu me manques encore. <br></h4>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-7387b849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Je débarquais donc sur un substitut de site porno, un dont l’ergonomie laissait à désirer mais qui au moins m’apportait la seule chose dont j’avais besoin : de l’inspiration. J’ai calé mon téléphone sur mes jambes, presque sous la table, ai baissé la luminosité au maximum, ainsi que le son au minimum, histoire de ne pas faire comme ma voisine, version cochonne. J’ai cherché quelques secondes des vidéos, en ai vu une dont le titre « une cuisinière de concombre » m’interpellait et j’ai cliqué. Si le visuel me donnait une bonne idée de la situation, le son très bas et lointain m’empêchait de tout comprendre, à savoir le plus important, le scénario. J’ai augmenté le son, enfoncé un peu plus mes écouteurs qui semblaient ne rien diffuser du tout et constaté les regards sur moi qui s’intensifiaient.</p>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">En quelques secondes à peine, sans me laisser le temps de comprendre, la fan de Lousita Cash Pistache s’est éloignée, pour laisser le beau brun mystérieux s’approcher. C’était le moment, celui où j’avais capté son attention… et sa gêne. Il m’a tapé sur l’épaule alors que je le regardais déjà dans les yeux, et, en baissant les siens, il m’a baragouiné une phrase, qu’il a dû répéter une fois mes écouteurs retirés : « Vos écouteurs ne sont pas branchés ». C’était donc ça, les regards. Mes écouteurs sans fil, ces connards d’HighTech, s’étaient connectés à mon ordinateur. Un classique. Ils le faisaient tout le temps, souvent à la salle de sport, switchant de mon téléphone et captant parfois ma voiture. Une énigme. Une énigme qui aujourd’hui me coûtait une honte colossale. C’est ce que j’ai vécu, ce jour où j’ai regardé du porno en public.  <br><br></p>
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		<title>Ce jour où je vous parle de ma relation avec l&#8217;IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lamoinsbonnedetescopines]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 03:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
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<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/07/PODCAST-IA.mp3"></audio></figure>



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		<title>Ce jour où j&#8217;ai rencontré ses amis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lamoinsbonnedetescopines]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 03:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NOUVELLE B CLUB]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi 23 mai 2026. Plusieurs mois que je fréquente la Bite Unique, les papillons dans le cœur et surtout dans la culotte. Il était temps. Temps que je rencontre ses amis. C’est en tout cas ce que lui avait décidé, 3 jours avant, quand, après une levrette endiablée, nos deux corps entrelacés dans une fatigue apaisante, il a attrapé son téléphone, a constaté avoir reçu un message, et, sans trop m’en laisser le choix, sans doute car sachant que si je l’avais eu j’aurais fui, il m’a annoncé que je rencontrerais ses amis le samedi qui suivait. Le stress.  Dans ma tête, j’avais bien conscience qu’être en couple, c’est aussi rencontrer son entourage et le vouloir. Moi, j’avais surtout envie qu’on reste enfermées dans notre cocon, sous la couette, même avec 40 degrés à l’extérieur. En d’autres termes : je nous suffisait à nous-même. Mais voilà, la Bite Unique, il est sociable. Très sociable. Et gentil. Très gentil. Au point que des amis, il en a plein. Vraiment plein. Au point que cette rencontre n’était pas une rencontre, mais un meeting. Une quinzaine d’amis réunis dans un endroit superbe, avec une piscine et un terrain de tennis, un barbecue et une salle de muscu. De quoi m’assurer une belle journée, si on oubliait le fait que je me chiais dessus. Tout a commencé aisément. J’ai salué chacun des amis, ai souri poliment, ai demandé les prénoms dont je ne me souvenais plus à peine 5 secondes après me les avoir donnés, ai refusé de manger les chips qui me passaient sous le nez pour faire bien et ai enfilé mon verre de coca pour compenser. L’avantage du grand nombre d’invités, c’est que les discussions de comptoir dominent et qu’elles s&#8217;enchaînent rapidement. J’arrivais donc à esquiver les questions me concernant et à me concentrer sur celles des autres. Lunettes qui filment, naissance du petit dernier, passion jeux de société ou encore l’augmentation des MST. Tout y passait. Entre deux phrases, je fonçais sur les cigarettes que je ne fume habituellement pas, sur ma Bite Unique pour trouver de quoi regonfler mes batteries sociales ou à la piscine. Et ce fut le premier drame. Car si la maîtresse de maison m’invitait sincèrement à aller me baigner, là où la majorité des invités en avaient déjà profité, j’étais plus discrète. Parce qu’autour de moi, toutes les femmes étaient minces, voire particulièrement bien foutues. Moi, je suis en forme. Pour ne pas dire que j’ai un gros cul. Et si en réalité je me foutais des jugements que l’on pouvait avoir sur mon corps, j’avais peur d’une chose : qu’on me sexualise. J’observais les potes de ma Bite Unique, et je les imaginais voir ma table basse qui me sert de fessier sortir de l’eau, attirer tous les regards et me mettre mal à l’aise. Sans compter la culotte trop petite qui me servait de maillot de bain. Ça a toujours été mon problème, mon cul. Parce que sur des petits culs, un maillot de bain c’est un maillot de bain. Sur le mien, ce n’est qu’un petit bout de tissu qui cache ma raie. Et quelle raie. Une grande raie encerclée par deux grosses bouées qui ressemblent fortement à celles qui se font gifler dans les pornos. Vous me direz que j’hallucine, que j’ai un égo massif et que personne n’en a rien à foutre de mon boule. Vous avez sans doute raison. Mais que voulez-vous, chacun ses traumas. Moi, c’est de croire que des hommes se masturbent sur mon fessier dès que j’ai le dos retourné.  Pour toutes ses raisons, alors qu’il faisait 35 degrés, que des auréoles étaient sous mes bras et peut-être même entre mes jambes, j’ai feinté, une fois encore, ne pas avoir envie de me baigner. Première esquive réussie. Mais il y a une attaque que je n’ai pas pu éviter, une attaque fatale, une que je redoutais, une qui semblait évidente&#160;: les questions sur mon job. Je suis très fière de mon métier. Plus encore, je suis fière de ma carrière, de tout ce que j’ai construit seule et des rêves de petite fille que j’ai su réaliser. Cela étant dit, si le côté «&#160;écrivaine&#160;» fait toujours rêver, envoie des paillettes et pousse l’admiration, la manière dont j’y suis arrivée laisse perplexe. Car évidemment, à la question «&#160;tu fais quoi dans la vie&#160;?&#160;» je me contente toujours de répondre que je suis écrivaine. Sans détails. Sans rien de plus. Constamment, la seconde question qui suit est&#160;: «&#160;et ça va, tu arrives à en vivre&#160;?&#160;», ce à qui j’ai la chance de répondre que «&#160;oui, j’en vis&#160;». Et je ne m’étale pas plus. Mais forcément, une auteure qui arrive à en vivre en France, c’est rare. Dans le monde tout court, d’ailleurs. On le sait, ce sont des métiers précaires, où il est bien rare de pouvoir en faire un métier. Donc, s’en suit un tas de questions pour comprendre comment, une petite gueuse de 35 ans, peut être écrivaine et en vivre. C’est alors que, sans autre choix, je ne peux éviter la fameuse&#160;: «&#160;mais tu écris quoi, exactement&#160;?&#160;». Souvent, je me contente de répondre que ce sont des «&#160;petits romans, feel good, le genre que tu lis sur la plage.&#160;» Mais cette réponse ne suffit jamais. Et vient la suivante, celle qui me dévoile complètement. À cet instant, ils sont tous autour de la table, verre en main, à rigoler, à prendre le temps de me connaître, à s’émerveiller et à se dire «&#160;la Bite Unique et cette gueuse se sont bien trouvés&#160;». Avant le drame. Avant le « ah mais attends je vais regarder sur internet&#160;». Avant le «&#160;c’est quoi ton nom&#160;». Avant la recherche Google. Avant la découverte de La Moins Bonne de tes Copines. À partir de là, les regards ont changé et un silence s’est installé. Dans un premier temps, j’ai vu du respect. 219.000 abonnés sur les réseaux, ont-ils pensé. Et puis, le fameux silence a été brisé. Brisé par mes blagues</p>
<p>L’article <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/2026/06/25/ce-jour-ou-jai-rencontre-ses-amis/">Ce jour où j&rsquo;ai rencontré ses amis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr">La Moins Bonne de Tes Copines</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="800" height="535" src="https://lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-6-2-1.png" alt="" class="wp-image-60671 size-full" srcset="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-6-2-1.png 800w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-6-2-1-300x201.png 300w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-6-2-1-768x514.png 768w, https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/wp-content/uploads/2026/06/B-CLUB-6-2-1-600x401.png 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="wp-block-paragraph">Samedi 23 mai 2026. Plusieurs mois que je fréquente la Bite Unique, les papillons dans le cœur et surtout dans la culotte. Il était temps. Temps que je rencontre ses amis. C’est en tout cas ce que lui avait décidé, 3 jours avant, quand, après une levrette endiablée, nos deux corps entrelacés dans une fatigue apaisante, il a attrapé son téléphone, a constaté avoir reçu un message, et, sans trop m’en laisser le choix, sans doute car sachant que si je l’avais eu j’aurais fui, il m’a annoncé que je rencontrerais ses amis le samedi qui suivait. Le stress. </p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans ma tête, j’avais bien conscience qu’être en couple, c’est aussi rencontrer son entourage et le vouloir. Moi, j’avais surtout envie qu’on reste enfermées dans notre cocon, sous la couette, même avec 40 degrés à l’extérieur. En d’autres termes : je nous suffisait à nous-même. Mais voilà, la Bite Unique, il est sociable. Très sociable. Et gentil. Très gentil. Au point que des amis, il en a plein. Vraiment plein. Au point que cette rencontre n’était pas une rencontre, mais un meeting. Une quinzaine d’amis réunis dans un endroit superbe, avec une piscine et un terrain de tennis, un barbecue et une salle de muscu. De quoi m’assurer une belle journée, si on oubliait le fait que je me chiais dessus.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Tout a commencé aisément. J’ai salué chacun des amis, ai souri poliment, ai demandé les prénoms dont je ne me souvenais plus à peine 5 secondes après me les avoir donnés, ai refusé de manger les chips qui me passaient sous le nez pour faire bien et ai enfilé mon verre de coca pour compenser. L’avantage du grand nombre d’invités, c’est que les discussions de comptoir dominent et qu’elles s&rsquo;enchaînent rapidement. J’arrivais donc à esquiver les questions me concernant et à me concentrer sur celles des autres. Lunettes qui filment, naissance du petit dernier, passion jeux de société ou encore l’augmentation des MST. Tout y passait. Entre deux phrases, je fonçais sur les cigarettes que je ne fume habituellement pas, sur ma Bite Unique pour trouver de quoi regonfler mes batteries sociales ou à la piscine.</p>
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<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center">Et ce fut le premier drame. Car si la maîtresse de maison m’invitait sincèrement à aller me baigner, là où la majorité des invités en avaient déjà profité, j’étais plus discrète. Parce qu’autour de moi, toutes les femmes étaient minces, voire particulièrement bien foutues. Moi, je suis en forme. Pour ne pas dire que j’ai un gros cul.</h4>



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<p class="wp-block-paragraph">Et si en réalité je me foutais des jugements que l’on pouvait avoir sur mon corps, j’avais peur d’une chose : qu’on me sexualise. J’observais les potes de ma Bite Unique, et je les imaginais voir ma table basse qui me sert de fessier sortir de l’eau, attirer tous les regards et me mettre mal à l’aise. Sans compter la culotte trop petite qui me servait de maillot de bain. Ça a toujours été mon problème, mon cul. Parce que sur des petits culs, un maillot de bain c’est un maillot de bain. Sur le mien, ce n’est qu’un petit bout de tissu qui cache ma raie. Et quelle raie. Une grande raie encerclée par deux grosses bouées qui ressemblent fortement à celles qui se font gifler dans les pornos. Vous me direz que j’hallucine, que j’ai un égo massif et que personne n’en a rien à foutre de mon boule. Vous avez sans doute raison. Mais que voulez-vous, chacun ses traumas. Moi, c’est de croire que des hommes se masturbent sur mon fessier dès que j’ai le dos retourné. <br><br></p>
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<p class="wp-block-paragraph">Pour toutes ses raisons, alors qu’il faisait 35 degrés, que des auréoles étaient sous mes bras et peut-être même entre mes jambes, j’ai feinté, une fois encore, ne pas avoir envie de me baigner. Première esquive réussie. Mais il y a une attaque que je n’ai pas pu éviter, une attaque fatale, une que je redoutais, une qui semblait évidente&nbsp;: les questions sur mon job.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis très fière de mon métier. Plus encore, je suis fière de ma carrière, de tout ce que j’ai construit seule et des rêves de petite fille que j’ai su réaliser. Cela étant dit, si le côté «&nbsp;écrivaine&nbsp;» fait toujours rêver, envoie des paillettes et pousse l’admiration, la manière dont j’y suis arrivée laisse perplexe. Car évidemment, à la question «&nbsp;tu fais quoi dans la vie&nbsp;?&nbsp;» je me contente toujours de répondre que je suis écrivaine. Sans détails. Sans rien de plus. Constamment, la seconde question qui suit est&nbsp;: «&nbsp;et ça va, tu arrives à en vivre&nbsp;?&nbsp;», ce à qui j’ai la chance de répondre que «&nbsp;oui, j’en vis&nbsp;». Et je ne m’étale pas plus.</p>
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<h4 class="wp-block-heading has-text-align-center">Mais forcément, une auteure qui arrive à en vivre en France, c’est rare. Dans le monde tout court, d’ailleurs. On le sait, ce sont des métiers précaires, où il est bien rare de pouvoir en faire un métier.</h4>



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<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-7387b849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Donc, s’en suit un tas de questions pour comprendre comment, une petite gueuse de 35 ans, peut être écrivaine et en vivre. C’est alors que, sans autre choix, je ne peux éviter la fameuse&nbsp;: «&nbsp;mais tu écris quoi, exactement&nbsp;?&nbsp;». Souvent, je me contente de répondre que ce sont des «&nbsp;petits romans, feel good, le genre que tu lis sur la plage.&nbsp;» Mais cette réponse ne suffit jamais. Et vient la suivante, celle qui me dévoile complètement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cet instant, ils sont tous autour de la table, verre en main, à rigoler, à prendre le temps de me connaître, à s’émerveiller et à se dire «&nbsp;la Bite Unique et cette gueuse se sont bien trouvés&nbsp;». Avant le drame. Avant le « ah mais attends je vais regarder sur internet&nbsp;». Avant le «&nbsp;c’est quoi ton nom&nbsp;». Avant la recherche Google. Avant la découverte de La Moins Bonne de tes Copines. À partir de là, les regards ont changé et un silence s’est installé. Dans un premier temps, j’ai vu du respect. 219.000 abonnés sur les réseaux, ont-ils pensé. Et puis, le fameux silence a été brisé.</p>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Brisé par mes blagues de beauf sur les réseaux. Juste ma voix qui retentissait, lâchant des « bites », des « levrettes » et des « glands » pour ponctuer chaque phrase. Pour me sauver, la Bite Unique a précisé que c’était mon travail, que mes réseaux sociaux s’englobaient dans une stratégie d’entreprise globale et qu’en réalité, c’était brillant. Ils l’ont sans doute entendu. Mais moi, la seule chose que j’ai noté, c’est le regard de la maîtresse de maison, elle qu’il semblait ne pas devoir décevoir, elle qui semblait tenir la baraque du bout des doigts, elle qui semblait avoir la voix sacrée, elle qui a relevé les yeux de son téléphone pour les fixer dans mes yeux et qui, esquissant un sourire de politesse, a simplement dit « ah sympa, je vais m’abonner ». Sur mon téléphone, je recevais une notification. « MamaBear s’est abonnée à vous ». Voilà comment j’ai (presque) décidé de changer tout mon contenu, de devenir une tradwife sur les réseaux, de ne plus jamais faire aucune blague de cul, ce jour où j’ai rencontré les amis de la Bite Unique.<br><br></p>
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<p>L’article <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/2026/06/25/ce-jour-ou-jai-rencontre-ses-amis/">Ce jour où j&rsquo;ai rencontré ses amis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr">La Moins Bonne de Tes Copines</a>.</p>
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		<title>Ce jour où je vous parle de surmonter un drame</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 03:43:00 +0000</pubDate>
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		<title>Ce jour où je vous raconte Baiseness</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 03:23:00 +0000</pubDate>
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		<title>Ce jour où l&#8217;on débriefe Berlin avec Cheerz</title>
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		<pubDate>Thu, 28 May 2026 03:35:00 +0000</pubDate>
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		<title>Ce jour où l&#8217;on parle d&#8217;avoir des enfants ou non</title>
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		<pubDate>Thu, 14 May 2026 03:30:00 +0000</pubDate>
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		<title>Ce jour où on fait baisser notre taux de cortisol</title>
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		<pubDate>Thu, 07 May 2026 03:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
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<p>L’article <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr/2026/05/07/ce-jour-ou-on-fait-baisser-notre-taux-de-cortisol/">Ce jour où on fait baisser notre taux de cortisol</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lamoinsbonnedetescopines.fr">La Moins Bonne de Tes Copines</a>.</p>
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